> Dali et le crime de la fausse Garbo
comédie surréaliste de Jean Michel Hoerner
PRÉSENTATION DU SPECTACLE
A partir d’une enquête policière sur le crime de la "Fausse Garbo", jeune prostituée italienne et modèle de Dali, et de la première rencontre
entre Dali et Gala, venue à Cadaquès avec son mari Paul Eluard, cette comédie cherche à faire revivre l’esprit du peintre. L’inspecteur,
homme d’ordre, voudrait bien arrêter Dali, qui prétend sans cesse appartenir à un autre univers que lui. Ainsi, José, "l’homme taureau" et
Marta sa sœur jumelle déguisée en torero, la truculente Lydia, l’insolite "béquille", le curieux chef de gare de Perpignan, ne sont pas perçus
de la même manière par Dali et par l’inspecteur. Les rebondissements de l’enquête sont également vécus par Paul Eluard, sa femme, Gala I, très
froide, et Gala II, plus compatissante et admirative de Salvador Dali.
Les bons mots de Dali, souvent très connus, oscillent entre le loufoque, la souffrance intérieure et un magnifique humour que lui
auraient envié les maîtres du boulevard. Il s’agit donc, d’un hommage à l’artiste qui a conçu le Musée vivant abritant ses fantasmes.
Cependant, l’intrigue policière est conduite à son terme, après l’étrange coïncidence d’un tableau de la "Fausse Garbo" assassinée, de
facture dalinienne que l’on découvre dans la fameuse gare de Perpignan, le "Centre du Monde" selon Dali.
DISTRIBUTION
Direction d'acteurs
Cécile Chalancon
Chorégraphie
Mado Cervellon
Comédiens
Anne Erbin
Martine Gimenez
Julien Guinebault
Martine Luc
Emmanuelle Malé
Guillaume Nicolaï
Laurent Prat
Muriel Solatges
Danseuse
Mélanie Cervellon
Création du masque de "l’homme-taureau"
Den
Décors
TCS et José Gimenez
Tableaux
Christian Müller
LE MOT DE L'AUTEUR
Dali et le crime de la fausse Garbo est une pièce de théâtre ambitieuse et un pari. Les troupes préfèrent généralement les oeuvres courtes,
mettant en scène peu d’acteurs, et craignent souvent les véritables créations. En acceptant mon texte, la compagnie Le Théâtre Chez Soi
bouscule l’usage... Pensez ! Presque deux heures de scène, huit tableaux, onze personnages, Dali en personne qui tient en lisière tout son
petit monde ! Aucun auteur raisonnable n’écrirait pareille comédie surréaliste et aucune troupe réaliste ne devrait la jouer. Or notre projet
a pris corps : je vois vivre mes personnages car, enfin, ils m’échappent. C’est la magie du théâtre !
C’est en visitant pour la troisième fois le musée Dali de Figuères que ces personnages ont commencé par me visiter moi-même. Je
voulais un Dali jeune, provocateur hypocondriaque et insolemment génial : il suffisait de réinventer l’image qu’il donnait de lui-même.
J’imaginais une Gala torturée, dépressive et amoureuse de cette image : elle revit sous une double identité. Je pensais que l’univers
Dalinien était peuplé de poètes, de sylphides, de guignols, de créatures bizarres, et tous ces êtres insolites se sont imposés à moi.
En revanche, je ne songeais pas à une intrigue policière... Or, malgré moi, la fausse Garbo, le modèle romain de Dali est subitement
assassinée, et ce crime s’inscrit dans un trafic de toiles : c’est l’autre Dali, prince des médias et de la publicité, qui l’exigeait.
Jean-Michel Hoerner
Une véritable création artistique...
Tant au point de vue littéraire que des arts vivants. Ce projet regroupe diverses entités : le Centre Méditerranéen de Littérature pour la
promotion littéraire, la Compagnie Le TCS pour le montage du spectacle, le Modern’Jazz Création pour la conception des chorégraphies.
Un véritable travail d’équipe autour d’un auteur...
Qui nécessite la participation d’artistes extérieurs à la compagnie dont Muriel Solatges de la Cie Les Trigonelles et Mélanie Cervellon du
Modern’Jazz Création.
Cette création permettra également la professionnalisation de deux comédiens : Anne Erbin élève des ateliers de notre compagnie
depuis sept ans et Julien Guinebault.
FICHIERS A TELECHARGER
Fiche technique (format PDF taille 140 Ko)
Articles de presse (format ZIP taille 325 Ko)